uni-vers la conscience

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Comment marquer sa nouvelle maison

sculpture-2209152_640.jpg    Après des mois de recherche d’une nouvelle maison, Etienne et moi, nous avons enfin trouvé la perle rare. D’emblée et simultanément un profond ressenti nous a saisis, la maison nous appelait.

 

Dès notre arrivée  et dans les semaines qui suivirent,  j’ai été attentive à l’atmosphère de cette maison, en particulier à l’empreinte laissée par les anciens occupants.

 

Dans chaque pièce, j’ai donc essayé :

 

-        de ressentir les émotions imprimées sur les murs et sols,

-        d’analyser mes propres émotions  (suis-je calme ou plutôt agitée ?),

-        de capter  la qualité de l’air (est-ce une maison plutôt humide, plutôt sèche ?).

 

Ce premier petit état des lieux rapidement effectué,  je suis passée à la phase suivante, assainir la maison pour l’alléger avant même d’envisager la pose des tentures et papiers peints.

 

Pour une maison trop sèche, j’utilise des produits ménagers gras (ex : produit à base d’huile de lin), cela va donner des rondeurs à l’environnement. En ce qui me concerne, en méditation, mes contacts sont plus difficiles dans une maison sèche, j’y suis agitée, les images sont trop éthérés « fugitives ». Ayant moi-même une nature plutôt sèche, peut-être que cet environnement ne me convient pas.

 

Pour une maison trop humide, je choisis des produits désinfectants. Cela peut favoriser le travail intérieur. En méditation, par exemple, je suis envahie d’une charge émotionnelle,   j’ai tendance à être influencée par l’astral lunaire.

 

Pour connaître le taux d’hygrométrie de sa maison on investit dans l’achat d’un hygromètre sachant que l’idéal se trouve entre 40 et 60 % d’humidité.

 

Après cette phase de nettoyage matériel, je reviens plus profondément sur celle du ressenti psychique. Je sais que la pratique d’un travail intérieur facilite grandement  la perception  de  l’énergie d’un lieu. Aussi, dans chaque pièce, je vais tenter de capter  l’atmosphère qui s’en  dégage, si possible l’analyser. A cet effet, j’installe le calme en moi pour laisser monter les éventuelles émotions qu’il me faudra ensuite maîtriser.

 

Ici, je vous livre une de mes expériences. Au début, chaque fois que j’allais me laver à la salle de bains, lorsque j’étais face au miroir, j’avais l’impression d’avoir un problème à la poitrine, la panique d’avoir un cancer m’envahissait, état que je n’avais jamais ressenti auparavant. Assez vite, j’ai su que cette émotion n’était pas la mienne. En effet, le plus souvent une émotion qui nous arrive soudainement n’est pas la nôtre, c’est juste l’indicateur d’un problème qui surgit d’un lieu ou d'une personne.

 

Lorsqu’il s’agit d’un problème très personnel, aussitôt notre instinct, ou notre petite voix, se manifeste attirant notre attention pour que nous prenions en charge ledit problème. Mais dès que nous prenons conscience que l’origine de l’émotion provoquée ne nous appartient pas, elle s’atténue et tend  à disparaître. Il faut apprendre à discerner l’origine de nos propres impressions de celles qui ne nous concernent pas ce qui, reconnaissons-le, reste une démarche délicate.

 

En fait, si nous ne sommes pas vigilants, nous risquons d’alimenter nos premières  impressions d’une manière erronée et elles parviendront à devenir les nôtres  selon la « loi d’attraction ». Je m’explique ; Si je suis dans la crainte d’un obstacle qui m’apparaît d’emblée insurmontable (maladie, licenciement, problème financier ou sentimental…) et si je n’y prends garde, je m’installe dans cet état, je lui donne de l’épaisseur, j’en deviens prisonnière. Alors que si je ne le reconnais pas comme me concernant, l’émotion cesse tout simplement d’exister.

 

Les anciens occupants de notre maison l’ont tout naturellement marquée de leur empreinte, de    leur vitalité, et pour l’un d’entre eux son empreinte fut plus profonde dans la salle de bains.

 

A notre tour, petit à petit, nous imprégnons de notre énergie les différents lieux de notre nouvelle maison. Puisque, comme tout un chacun, nous  avons le pouvoir inné de charger toute chose, même inconsciemment, nous débattons de nos tourments  à l’extérieur de la maison.

 

A l’intérieur de la maison pour une pièce trop puissante en énergie, celle où on a du mal à se pauser, il vaut mieux préférer des activités calmes comme le dessin, la couture, la méditation, facilitées par l’atmosphère douce et lumineuse d’une bougie. Pour les pièces à l’effet soporifique, on aérera régulièrement jusqu’à  faire des courants d’air, en essayant de la marquer avec des activités dynamiques comme la musique rythmée, la danse. Au début ces activités seront assez courtes. Pour purifier les énergies, équilibrer les vibrations,  nous disposons encore de toute une palette : changer la couleur des murs, utiliser odeurs et parfums émanant de l’encens (benjoin), ou de plantes sèches (armoise, sauge). Un diffuseur d’huile essentielle est une bonne acquisition ; la lavande ou l’orange douce créeront une atmosphère paisible ;  à contrario, le cèdre ou bien la menthe poivrée dynamiseront une pièce.

 

 Il est vrai qu’avec le temps, forcément tout naturellement, notre maison se chargera de notre énergie.

 

 

Maintenant à chacun de jouer.    Isabelle



16/07/2017
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