uni-vers la conscience

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Transmuter l'énergie de la colère

italy-1614931_1280.jpg     Nous avons tous vécu des conflits d’ordre familial, professionnel, social, etc.

 

Lorsque nous entrons en conflit avec une personne lors d’une discussion, par exemple, cela peut aller jusqu’à la colère, même jusqu’à l’agressivité. La violence de l’énergie alors déclenchée va, par sa nature, nous agresser nous-même. Tel un torrent, l’énergie de la colère va heurter les cellules de notre corps entravant leur bon fonctionnement.

 

Une fois sorti de l’aire du conflit, souvent nous ressassons inlassablement la scène, construisant de nouveaux scénarios alimentant l’énergie-colère qui ne fera que croître. Nous finirons par en  être malade.

 

Pourquoi ? Cela tient à notre constitution.

 

Deux polarités constituent l’énergie qui anime le monde dans lequel nous évoluons : le + et  le – ou le positif et le négatif, le masculin et le féminin, le yin et le yang, etc. Dans toute maladie, il s’est produit, au départ, un déséquilibre entre ces deux tendances. L’énergie est une force vivante qui, par un mouvement de va-et-vient, passe sans cesse d’un pôle à l’autre. Mais lorsque l’un d’eux est trop chargé (ou dans d’autres cas insuffisamment chargé), il se produit une « surchauffe », le corps (dont le cerveau) est alors mal énergisé, il fonctionne mal.

 

Plus le corps (dont le cerveau) est alimenté par l’énergie-colère, pernicieuse, plus il utilise un carburant pollué, souvent alourdi par le fait de ruminer. Comment peut-on sortir de cette spirale destructrice ?

 

Dans un premier temps, il  faut vouloir arrêter de ressasser. Puis s’installer dans le calme.  Enfin, se tourner vers autre chose pour se changer les idées. Plus tard, mais plus tard seulement quand on sera au calme avec soi-même, on pourra revenir sur le conflit et s’interroger :

 

Qu’est-ce qui m’a touché ? Un mot, un comportement, une injustice ?

 

Mettre à jour le mécanisme du pourquoi j’en suis arrivé là va faciliter la catharsis.

 

Si la colère est trop grande et qu’elle continue de tourbillonner à l’intérieur de soi,  cherchons-lui une porte de sortie. 

 

Cette « porte de sortie » est un point de notre corps. Il convient de l’identifier bien avant d’être dans l’état de colère, surtout si l’on est d’un tempérament colérique. Pour bien le localiser, on va essayer de le visualiser et de le ressentir. Ce point se situe dans le dos, entre les omoplates, au même niveau que le plexus solaire. Mentalement, on doit percevoir comme un léger souffle ou comme une vapeur qui sort du dos. C’est là, c’est de ce même endroit, tout en respirant, que l’on fera sortir l’énergie de colère.

 

Enfin, au coucher avant de s’endormir, il est bienfaisant de retrouver un équilibre émotionnel. Pour cela il suffit d’imaginer une petite cascade et de se visualiser en dessous : l’eau pénètre dans le corps, entre par la tête et ressort par les pieds emportant avec elle toutes les émotions inharmonieuses.

 

Même si nous sommes de bonne volonté, il faut être patient car modifier un schéma comportemental demande du temps. Si vraiment on achoppe, retrouvons le calme et établissons le Contact Intérieur pour être éclairé.

 

La véritable « Porte de sortie » à tous nos maux est celle du Maître Intérieur.

 

 

 

ISABELLE



05/10/2016
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