uni-vers la conscience

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Maître intérieur


Dissoudre les voiles de l'illusion - Le karma

strip-bug-4265079_640.jpgLe karma est un ÉGRÉGORE qui nous lie tant que nous croyons en son pouvoir sur notre expérience, TANT QU’ON CROIT QU’ON PEUT COMMETTRE DES FAUTES ET QU’ON DOIT ÊTRE PUNI POUR CELA.

 

Le karma est basé sur des croyances entremêlées, dont :

 

  • – la croyance en la possibilité de la faute et la culpabilité ;
  • – la croyance en la loi des causes et conséquences ;
  • – la croyance dans le bien et le mal ;
  • – la croyance dans le pouvoir des malédictions et de l’effet retour ;
  • – la croyance que nous devons être puni si nous ne sommes pas parfait ;
  • – l’espérance en une justice surnaturelle ;
  • – la croyance au mérite de punitions et récompenses.

 

Quand il y a en nous, individu particulier, quelque chose qui résonne sur ces croyances, comme empreinte disharmonieuse dans notre champ, ou bien comme expérience de vie qui se présente, qui résonne avec ces croyances, nous sommes mis en résonance avec le « karma » humain correspondant.

 

Mais ce karma n’est pas le nôtre, individuellement, quelque chose qui nous appartiendrait et dont on serait réellement responsable depuis notre incarnation. C’est la collection des expériences humaines telles qu’elles sont stockées et coincées dans l’astral, en attente d’harmonisation, libération, intégration et réunification (voir la partie précédente « Rassemblement des parts multidimensionnelles »).

 

Lorsque je croyais encore au karma, que je n’avais pas mesuré que l’erreur fondamentale, essentielle, était là, précisément dans cette croyance, voici ce que m’a montré l’astral.

 

À l’intérieur, quand je me suis confrontée au karma, j’ai perçu l’image de la théorie du chaos : le battement d’ailes d’un papillon, à un endroit donné, avait par une chaîne de conséquences produit un ouragan à l’autre bout du monde. J’ai « vu » un acte posé entraîner des chaînes de conséquences en fractales et en rafales, d’abord dans l’espace-temps où il a été produit, où il s’est répandu par contagion/réaction aux personnes environnantes, puis dans l’ADN de celui qui avait posé l’acte et donc dans sa lignée filiale – et de même pour ceux qui avaient réagi, dans leur ADN et leur lignée –, et aussi dans leurs âmes et donc dans leurs « vies successives », et ainsi de suite par effet domino, avec une ampleur exponentielle à chaque niveau.

 

Le processus intérieur a duré plusieurs semaines ; au départ je pensais faire comme dans la pratique du rassemblement des parts multidimensionnelles : résoudre, réparer l’acte premier et unifier dans le Cœur, et puis finalement ce n’était pas juste ni approprié : ce qui a fonctionné, c’est de dissoudre le karma, qui a été brûlé dans un feu de transmutation embrasé dans mon corps et mes champs énergétiques. Cette dissolution n’a pas été décidée par ma volonté personnelle, j’ai participé au processus en gardant mon centre et mon alignement, mais tous les niveaux multidimensionnels étaient mobilisés, du plus bas au plus haut.

 

Cette expérience m’a permis de changer de point de vue, de prendre de la distance et de me libérer de l’emprise de l’égrégore et des croyances inconscientes qui y sont attachées. Je vous présente ici cette prise de conscience.

 

Nous avons le droit à l’expérience, le DROIT À L’ERREUR, le droit de nous tromper. Chacun fait du mieux qu’il peut, à chaque instant, avec l’ensemble des ressources dont il dispose et qu’il parvient à mobiliser, tant matérielles que psychiques.

 

« L’ERREUR EST HUMAINE ; CE QUI EST DIABOLIQUE, C’EST DE PERSÉVÉRER DANS L’ERREUR » : cette phrase antique (parfois attribuée à Sénèque) parle de l’astral et du conditionnement à la culpabilité.

 

Coupons cette phrase en deux.

 

« L’erreur est humaine » : nous faisons nécessairement des erreurs puisque, depuis nos personnalités, nous sommes dans des consciences limitées, qui n’ont pas accès à toutes les données et tous les paramètres de l’expérience. La seule perfection est dans l’ensemble, le global, le divin, mais il ne nous est pas demandé d’être le divin : dans le cadre de l’incarnation, nous sommes des êtres humains divins, c’est-à-dire des parcelles de l’expérience divine dans le cadre limité de personnalités singulières et multiples, contenues dans des corps matériels. Nous sommes venus vivre notre vie d’êtres humains.

Le processus d’élargissement de la conscience nous ouvre à de plus grandes perspectives, de nouvelles compréhensions et de nouveaux points de vue. Mais sur le chemin nous expérimentons à chaque étape, avec les croyances de chaque étape : c’est la règle du jeu ! L’ego déteste admettre qu’il est faillible, qu’il se trompe ou qu’il s’est trompé, qu’il était à côté de la plaque. Et pourtant, régulièrement il faut remettre les croyances à jour et abandonner ce qui ne nous sert plus. Vider, se délester, pour pouvoir ensuite remplir de nouveau. Reset, mise à jour…

 

« Ce qui est diabolique, c’est de persévérer dans l’erreur » : cette partie de la phrase parle de la prison de l’astral, qui nous entraîne malgré nous à reproduire des comportements dont nous savons qu’ils ne sont pas adéquats. Cela est dû au fait que l’astral est duel, des croyances opposées y sont en rapports de forces et ces luttes se répercutent jusque dans nos psychés. Lorsque nous persévérons dans ce que nous considérons être une erreur, quelle qu’en soit la raison (par conditionnement, par négligence, par convenance, par compromis, par soumission, par obéissance à une pulsion, par exemple), ou lorsque nous faisons un choix qui est en contradiction avec nos principes moraux, une part de nous réprouve ce choix et enclenche un processus de culpabilité. Elle est basée sur de l’orgueil, cette croyance de toute-puissance (pouvoir-sur) qui nous fait croire que notre choix est à l’origine de tout ce qui se produit dans une chaîne de conséquences.

 

Cette culpabilité ne nous empêche pas de faire le « mauvais » choix (impuissance), mais en plus nous ajoutons une charge qui est la croyance que « je suis mauvais ». C’est l’amorce d’un cercle vicieux. Le karma mène à la culpabilité, la honte, l’impuissance et le désespoir.

 

Cet égrégore est un des plus grands socles de l’astral, qui tient l’humanité par cette dialectique.

 

La croyance au karma met une pression énorme et en même temps déresponsabilise. Sous prétexte que nous aurions commis auparavant une faute, même sans nous en rappeler, ou bien carrément par héritage, nous devrions la payer.

 

INFANTILISATION

Le système de PUNITION/RÉCOMPENSE a été institué dans le cadre sociétal, c’est encore aujourd’hui une des bases de l’éducation parentale et scolaire : si tu fais quelque chose de contraire à la règle, tu seras puni !

 

Le karma correspond à l’idée que le niveau de conscience humaine est bas, puéril, et que l’être humain a besoin d’être menacé de punition pour contenir les pulsions. C’est l’enfance de l’humanité, la croyance à la nécessité de faire peur et contraindre pour générer des comportements requis par des lois sociétales ou morales.

 

Mais ce système ne fonctionne pas puisqu’il n’empêche pas les personnes de commettre des actes dont elles savent qu’ils sont répréhensibles. Simplement si nous savons qu’il est réprouvé, nous allons nous charger encore plus : en nous cachant, en n’assumant pas, en trompant, en plongeant dans le déni, et cela va engranger encore plus de honte et de culpabilité.

 

Si nous observons le système carcéral, la prison n’a jamais été une solution pour empêcher les récidives ou élever le niveau de conscience des prisonniers. Elle correspond au besoin social de « se venger », à la loi du Talion. Cette loi clanique, « œil pour œil, dent pour dent », est la base de toutes les guerres et le passeport pour l’escalade.

 

C’est donc que le karma n’a pas pour but réel de nous éduquer et de nous élever, malgré ce que l’égrégore prétend. Son but réel est de nous maintenir dans un cercle vicieux. Et cela fonctionne tant que cela nous arrange de rester des enfants déresponsabilisés et irresponsables.

La croyance au karma repose aussi sur la dualité victime/coupable : quand nous nous sentons victime des circonstances, de nos parents, de notre conjoint, de nos collègues ou des jaloux ou du système, cela nous place en irresponsabilité. Nous ne sommes pas dans notre pouvoir et n’avons pas la possibilité d’être maître de notre vie. Cette victimisation est un refus de la maturité, d’être adulte et puissant.

RENONCER AU KARMA

Pour renoncer à la victimisation/culpabilité : ne nous identifions à rien et surtout pas à une lointaine dette karmique ! Assumons la responsabilité de nos choix, mais ne les chargeons pas de dualité. Soyons humble et compatissant envers nous-même : nous faisons du mieux que nous pouvons, à chaque instant, avec les ressources dont nous disposons. Et cela est vrai pour chacun d’entre nous, sans exception.

 

On retrouve ici la trinité émancipatrice : la dualité pouvoir-sur / impuissance transcendée par l’unité pouvoir-de.

 

D’un côté l’illusion de toute-puissance, le pouvoir-sur, l’orgueil nombriliste (c’est ma faute si le monde en est là, car je suis à l’origine de tout ce qui se passe dans le monde), et de l’autre côté l’impuissance (je n’arrive pas à améliorer le monde ni à régler mon karma ni à m’empêcher de faire des choses avec lesquelles ma conscience n’est pas OK). En tant que coupable nous sommes surpuissant, en tant que victime nous sommes impuissant.

 

Heureusement maintenant on connaît la clé trinitaire : on va aller chercher le pouvoir-de : et on le trouve dans l’acceptation de notre responsabilité inconditionnelle, sans besoin de menace ni de sanction. En tant que responsable nous sommes juste puissant, c’est-à-dire que nous assumons nos actes dans l’instant, sans les charger sur le passé ni le futur ni l’entourage.

 

Choisissons d’être responsable de nos actes, non pas par crainte d’être puni ou de subir les conséquences, mais par choix de l’Amour, de la fluidité, du respect et de l’appréciation de la vie.

 

Choisir de DISSOUDRE LE KARMA, c’est œuvrer à assainir l’astral et accepter de devenir adulte.

 

Le dissoudre passe par dissoudre la croyance en sa réalité. Réfuter l’égrégore. Ceci n’est pas du déni, mais la reprise du pouvoir depuis notre centre. Cessons d’être prisonnier d’une chaîne, d’un héritage, qu’il soit génétique filial ou animique.

 

La faute est de croire à la faute : le serpent se mord la queue et nous entraîne dans un cercle vicieux.

 

Nous devons dissocier responsabilité et culpabilité, expérience et faute.

 

Tout le monde essaie de bien faire, toujours, avec les ressources dont il dispose, tant matérielles que psychiques. Personne ne se considère comme l’incarnation du mal ni ne fait du mal aux autres consciemment, sauf dans certains cas avancés de maladies psychotiques. En revanche il y a beaucoup d’inconscience, d’ignorance, de négligence, de compromis.

 

Acceptons de grandir, de mûrir, d’être adulte et d’assumer nos actes, non par crainte d’être puni mais par reliance à la Vie, à l’Amour, à la beauté et à la reconnaissance que nous sommes l’expression de l’Un.

 

Quand on est adulte et aligné sur les 5 fréquences d’Unité : respect, équanimité, joie sans objet, service à l’œuvre commune et souveraineté, le karma n’est plus nécessaire et apparaît enfin comme l’illusion qu’il est.

 

Véronique Rauzy

http://elishean-portesdutemps.com/dissoudre-les-voiles-de-lillusion-4-karma/


14/06/2019
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Le cœur de lumière et le 3ème œil

hiding-1209131_640.jpgNous voulons vous rappeler aujourd’hui la primauté des qualités et vertus du Coeur sur toutes autres habilités ou aptitudes psychiques ou spirituelles. Il arrive très souvent que, lors des débuts du cheminement intérieur, les aptitudes psychiques perçues chez les autres exercent une fascination sur les néophytes. Ils sont vivement impressionnés pas les pouvoirs médiumniques, la canalisation, la vision des auras, et tout ce qui semble surnaturel. Il s’en suit souvent une admiration pour les gens possédant ces aptitudes, et aussi un travail intense pour tenter de développer ces facultés eux-mêmes. Toutefois, ces aptitudes ne sont pas essentielles dans votre véritable évolution spirituelle. C’est plutôt votre aptitude à manifester de la bienveillance, de la compassion, de la gratitude, votre aptitude à pardonner, à coopérer, qui vont constituer la mesure déterminant la réelle évolution de votre âme durant cette incarnation.

 

Les aptitudes et dons peuvent bien sûr être utiles, mais peuvent également être source de différents déséquilibres si elles ne sont pas centrées dans le Coeur. Si vous percevez bien des choses que vous qualifieriez de négatives, dans le champ d’énergie d’un autre personne, ou même dans vos propres mémoires, et que vous n’êtes pas dans le pardon et l’acceptation, comment réagirez-vous? Serez-vous dans le jugement, dans la culpabilité ? Pour rester bien centré dans votre Coeur de Lumière, peu importe ce que votre 3ème œil perçoit, il doit être clair pour vous que le Coeur est ce qui prime, et que votre ajna doit être mis au service de votre Coeur.

 

C’est aussi cet enracinement de vos facultés psychiques dans la Lumière du Coeur qui vous protégera du piège du narcissisme spirituel. Si vous avez des habiletés évidentes, vous attirerez très probablement l’admiration de plusieurs néophytes. Si vous n’avez pas atteint vous même la maturité spirituelle nécessaire pour avoir réalisé l’importance fondamentale du Coeur, vous serez flattés de façon exagérée par cette admiration pour vous, et subtilement, le faire pourrait prendre le dessus sur l’Être. Assurez-vous de toujours utiliser vos aptitudes de telle sorte que lorsque vous les utilisez, vous renvoyez toujours l’autre à son propre pouvoir intérieur. De cette façon, il ne restera pas figé sur une attention décentrée vers l’extérieur, mais se tournera vers son propre Coeur de Lumière.

 

Ne vous leurrez pas, ce n’est pas par des démonstrations qui apparaissent surnaturelles et magiques que vous allez vraiment inspirer les autres à un éveil authentique du Coeur. La réelle magie, c’est celle de l’amour inconditionnel, Ce qui vous nourrit réellement, c’est ce Feu divin de compassion et de gratitude….Feu du Coeur qui réchauffe, sans jamais consumer !

 

Mais, même si les vrais miracles, ceux de l’éveil du Coeur, ne sont pas nécessairement spectaculaires, c’est par cette voie que se fera la transformation « miraculeuse » du monde. Si on vous donnait le choix, et que votre but est l’évolution de la conscience de l’humanité, voudriez-vous mille personnes manifestant pleinement les vertus du cœur, ou mille personnes présentant des aptitudes psychiques mais n’étant pas clairement et solidement centrées dans le Coeur ? Parce que, vous l’aurez compris, il est très possible d’avoir le troisième œil très ouvert sans être nécessairement centré dans le Coeur. Vous connaissez sûrement des gens doués psychiquement qui se sont servi de leur aptitudes pour manipuler les autres et orienter les choses en leur faveur.

 

Réaliser aussi que le troisième œil est neutre en soi, et que ce que vous percevez est tributaire de la fréquence sur laquelle vous êtes majoritairement syntonisé. Si vous êtes branchés sur la fréquence de l’amour et la bienveillance, vous percevrez facilement de hautes dimensions et vos guides de lumière. Si vous êtes dans la manipulation, la duperie, la recherche de valorisation par l’extérieur, ne vous surprenez pas si vous percevez de faux-guides et plaisantins de dimensions de basses fréquences, et que vous vous mettez à parler d’entités négatives, de lieux hantés et de peur.

 

Alors chères âmes, utiliser le pouvoir sacré de votre intention pour augmenter principalement vos manifestations d’amour véritable, de compassion et de gratitude. De cette façon, votre temps sur cette planète vous rapportera beaucoup plus que si vous développez surtout vos capacités psychiques.

 

Namaste !


08/05/2019
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Lâcher prise

open-4033043_640.jpgTrès beau texte et tellement vrai ! De temps à autre je le relis pour calmer mes ardeurs de vouloir sauver le monde à ma façon, car la seule chose à sauver c'est nous-même, nous sauver de notre compréhension étroite.

C'est le temps de la grande distillation, à chaque passage nous nous rectifions pour qu'enfin la lumière puisse passer.

Je vous souhaite une très belle distillation. Isabelle

 

 

 

soyez résolu et sans excès de force

 

 

Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent,
mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

 

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens,
mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir contrôle d’autrui.

 

Lâcher prise, ce n’est pas être passif,
mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

 

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites,
c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

 

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui,
mais donner le meilleur de soi-même.

 

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres,
mais se sentir concerne par eux.

 

Lâcher prise, ce n’est pas “assister”,
mais encourager.

 

Lâcher prise, ce n’est pas juger,
mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

 

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive,
mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

 

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres,
mais leur permettre d’affronter la réalité.

 

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter,
c’est au contraire accepter.

 

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder,
mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

 

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs,
mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

 

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui,
mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

 

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé,
mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.


13/03/2019
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L'Âme : comment communiquer avec elle ?

girl-3973375_640.jpgCe texte de Virginie est clair et net, je vous donne son lien

 

http://www.lecons-de-vie.com/

 

Je vous souhaite une très belle journée.

 

 

Le mot âme provient du latin anĭma, c’est-à-dire souffle vital. Lorsque nous faisons référence à l’âme humaine, nous disons de celle-ci qu’elle est reliée au souffle de Dieu, à l’énergie divine qui circule en nous. Elle est ce qui fait de nous des individus vivants et conscients. L’âme individuelle, reliée à l’âme universelle, est le véhicule de notre Être, à travers nos différentes incarnations. Elle est distincte de notre corps et de notre esprit. Elle incarne notre nature spirituelle, notre lien avec le divin. L’âme est immatérielle, pure et noble. Elle donne un sens à notre existence, à notre passage ici sur terre.

 

Notre âme connaît la vérité à notre sujet. Elle garde en elle tout le chemin que nous avons parcouru, lors de nos différents passages dans le monde terrestre. Elle se rappelle qui nous sommes et ce que nous sommes venus accomplir ici bas. Puisqu’elle est connectée au grand Tout, contrairement à notre corps et à notre mental, elle voit la vie d’une façon différente. Elle sait que notre but est d’évoluer et elle choisit les expériences nécessaires pour réaliser sa mission.

 

L’âme ne veut que notre bien. Elle n’est pas là pour nous brusquer ou pour nous apeurer. Elle attend simplement que nous lui demandions son aide pour nous guider sur notre voie. Lorsque nous interrogeons cette partie de notre Soi, nous nous plongeons au cœur de nous-mêmes. C’est dans cet espace intérieur qu’émergent les réponses à toutes nos questions.

 

Notre âme communique avec nous sous forme de pensées et de sentiments. C’est la meilleure façon pour elle de s’exprimer. Maintenant, comment entendre son message? Comment communiquer avec elle, intentionnellement? La réponse est simple. Il suffit d’être pleinement conscient, d’accorder toute notre attention sur le moment présent. Puisque l’âme aime la tranquillité, elle se tient loin des perturbations, des commérages, des pensées négatives. Elle sait ce qui lui est utile et ce qui ne lui sert pas. Elle laisse donc de côté le domaine de l’ego et du mental et se concentre sur l’essentiel. Elle communique avec nous lorsque nous faisons le calme, autant extérieurement qu’intérieurement. Elle nous murmure ses messages lorsqu’elle sent que nous écoutons réellement.

 

Pour pouvoir l’entendre, nous devons donc apprendre à faire le calme dans notre vie. À mettre en veilleuse notre agitation mentale et émotionnelle et à ressentir de l’intérieur. Lorsque nous arrivons à nous plonger dans un état de tranquillité absolue, notre âme se manifeste dans toute sa magnificence. Nous sentons notre Être vibrer à une nouvelle et plus haute fréquence. Nous élevons nos vibrations et entrons en contact avec l’énergie de la Source. Lorsque nous pénétrons dans notre espace intérieur, nous observons que tout coule naturellement, sans que nous ayons à fournir d’effort. Nous avons appris à nous battre dans la vie et à déployer des efforts phénoménaux pour atteindre nos objectifs. Lorsque nous découvrons que nous avons en nous un lieu de pure détente, où tout arrive facilement et simplement, nous pouvons laisser tomber nos vieilles habitudes contraignantes. Nous pouvons apprendre à nager avec le courant, au lieu de simplement survivre.

 

Il existe plusieurs manières d’entrer en communication avec notre âme, mais la première étape reste toujours la même: être dans le moment présent. Notre mental aime vivre dans le passé et le futur. Il aime se promener dans le temps, ressasser de vieux événements et se projeter dans l’avenir. Il n’accepte pas que le seul temps dont nous disposons soit l’instant présent. Le moment présent est un cadeau, un don de Dieu. Dans cet espace, nous créons notre réalité, instant après instant. À chaque nouvelle pensée, à chaque nouvelle parole; grâce à nos gestes, à nos actions, à nos ressentis et à nos vibrations. Lorsque nous pénétrons dans cet espace, notre âme communique avec nous. Elle nous inspire, nous guide et nous insuffle de la force. Elle nous montre le meilleur chemin à suivre pour notre évolution. Lorsque nous vivons notre vie en prenant conscience du seul temps qui nous est accordé, nous sommes ouverts à la communication. Nous sommes à l’écoute des messages et des appels de notre âme.

 

Chacun de nous peut avoir une façon particulière de communiquer avec son âme. Tous les moyens sont bons, pourvu que cela nous connecte avec ce qui est, dans le moment présent. Voici ce qui peut nous aider à nous relier et à vivre l’instant présent :

 

  • La méditation

La méditation nous relie au moment présent. À chaque inspiration, à chaque expiration, nous ressentons notre connexion avec notre Être intérieur. Nous calmons notre esprit et acceptons la vie comme elle se présente. Nous lâchons prises et sommes à l’écoute de nos réels sentiments, ceux qui ne sont pas manipulés par notre ego. Nous explorons le monde avec de nouveaux yeux. Nous sommes réceptifs à ce qui est, et devenons des observateurs. Au lieu d’être impliqués dans l’action, nous apprenons à simplement Être. À être cette présence silencieuse qui nous habite. Nous nous sentons unis envers toute chose: les plantes, les animaux, les autres êtres humains. Nous retrouvons le lien sacré nous unissant à la Source.

 

Nous pouvons nous plonger dans cette expérience aussi souvent que le besoin s’en fait ressentir. Chaque fois que nous sentons que notre ego a pris le dessus et qu’il nous isole de l’instant présent. La méditation peut se faire en plusieurs lieux et endroits. L’idéal est un endroit calme, coupé de l’agitation du monde extérieur. Que ce soit à la maison ou en plein air, pourvu que vous ne soyez pas dérangés. Asseyez-vous et fermez les yeux, si cela vous aide à vous concentrer. Apportez votre attention sur votre respiration, sur chaque nouvelle inspiration et expiration. Sentez votre corps de l’intérieur. Écoutez les battements de votre cœur. Ressentez la présence qui vous habite et allez à la rencontre de votre Être véritable.

 

Si vous êtes novice en matière de méditation, sachez qu’il existe une multitude de méditations guidées. Cela peut vous aider au début à vous détendre, à apprendre à calmer votre esprit. Vous n’avez qu’à vous laisser guider, sans vous battre contre votre ego qui tentera d’étouffer votre voix intérieure.

 

  • Se promener en nature

La nature est un merveilleux endroit pour nous faire apprécier l’instant présent. Pour nous permettre d’entrer en communication avec notre âme. Lorsque nous prenons le temps d’admirer la beauté de notre monde, nous ouvrons notre cœur et permettons à la lumière d’y pénétrer. Notre mental interrompt son discours incessant et nous laisse la chance de voir avec les yeux de l’âme. Le monde a tant à nous offrir. Mais lorsque nous passons notre vie à courir, nous passons également à côté des merveilles qui se trouvent justes sous nos yeux. Et nous n’avons pas besoin d’aller très loin pour être témoins de la majestuosité de Dame nature. Nous n’avons qu’à regarder par la fenêtre et à observer un arbre, contempler le levée du soleil ou admirer une fleur. Voir la perfection de la création en toute chose.

 

Observer l’univers dans lequel nous évoluons nous permet de nous connecter à l’essence derrière les choses. Nous devenons l’observateur du processus de la vie et comprenons qu’une force invisible gouverne le monde avec un esprit d’abandon et d’amour inconditionnel.

 

Aller se promener en nature ouvre notre conscience. Lorsqu’une telle chose se produit, notre âme émerge et nous murmure ses messages. Ce peut être un appel à nous éveiller, à nous relier à elle, ou un message particulier concernant un aspect de notre vie. Ce peut être la réponse à une question que nous nous posons, apparaissant comme une intuition soudaine. Cela peut prendre la forme d’une idée, d’une certitude ou d’un changement quelconque à entreprendre.

 

L’âme nous communique de plusieurs manières, mais toujours en respectant notre propre rythme. Elle se soucie de notre progression. Elle nous véhicule donc en temps et lieu les messages dont nous avons besoin pour continuer notre chemin. Le fait de nous relier à la nature lui permet de nous inspirer et d’agrandir notre vision de la vie, tranquillement. D’observer le monde avec un regard différent. De laisser aller nos jugements et de nous en remettre à une puissance supérieure.

 

  • L’écriture

Par le biais de l’écriture, notre âme peut entrer en contact avec nous. Cela peut se faire d’une manière toute simple: nous écrivons une question et notre âme nous répond. Nous laissons émerger en nous sa réponse, sans rien forcer. Lorsque notre âme communique avec nous de cette façon, nous pouvons voir la différence. Les mots coulent naturellement, avec fluidité et souplesse. Notre mental ne fait pas interférence. Nous accueillons sa réponse avec ouverture d’esprit et confiance. Nous savons d’instinct que c’est la voix de notre âme qui nous parle et non celle de notre ego. Sa voix est pure, chaleureuse et réconfortante. Elle dénote une grande sagesse et connaissance intérieures. Elle éclaire nos pensées et transforme nos peurs en émotions d’amour.

 

Communiquer avec son âme de cette manière peut s’avérer d’un grand secours. Au lieu de nous creuser la tête à obtenir des réponses, nous questionnons la partie de notre Soi qui connaît tout de nous. Puisque rien ne lui est caché, notre âme sait tout ce que nous désirons nous rappeler. Elle connaît la vérité sur nos vies antérieures, sur notre karma et sur notre mission de vie. Elle attend simplement que nous allions vers elle pour nous révéler ces mystères à notre propos.

 

Vous pouvez communiquer avec votre âme de façon continue, en tenant un journal de bord par exemple. De cette manière, vous pourrez observer votre vie d’un œil éclairé. Vous verrez que tout arrive pour une raison. Bien que certains événements isolés puissent ne paraître n’avoir aucun sens, vous finirez par comprendre leur signification lorsque vous regarderez votre vie avec un certain recul. Vous verrez que chaque pièce du casse-tête finit par prendre sa place. Tout est parfait en ce monde. C’est un des messages que votre âme souhaite vous communiquer. Tout arrive pour une raison divine, même si votre mental tente de nous détourner de cette vérité. En communiquant régulièrement avec votre âme de façon écrite, vous pourrez retracer votre parcours de vie et voir à quel point chaque événement avait sa raison d’être. Chaque personne rencontrée, chaque situation vécue avait un rôle à jouer dans la grande pièce de théâtre de votre existence.

 

  • La communication verbale

Nous pouvons également entretenir un dialogue verbal avec notre âme. Il suffit de poser des questions à voix haute et d’observer ensuite nos pensées et nos ressentis. L’âme entre en contact avec nous de cette façon. Elle nous apporte des visions, nous fait sentir dans un état de bien-être intérieur et élève nos pensées.

 

Communiquer de cette manière avec notre âme nous relie encore une fois à l’instant présent. Cela nous place en mode réceptif, prêt à accueillir notre guidance interne et à suivre la voie dictée par cette dernière. Cela annonce notre intention de vouloir être éclairé de l’intérieur. Au lieu de nous en remettre à notre mental, nous déclarons que nous sommes prêts à vivre différemment. Nous cessons de lutter et faisons confiance à l’univers.

 

Dans le domaine de l’âme, il n’y a pas de place pour le doute, l’incertitude ou la peur. Cela fait partie du monde terrestre et est relié au mental, à l’ego. L’âme recherche l’expérience de la plus belle Vision qu’elle a d’elle-même, elle cherche à évoluer vers ce but. Or, puisqu’elle respecte notre libre arbitre, elle est patiente et attend le jour où nous irons à sa rencontre. Lorsque nous acceptons de nous joindre à elle, de nous relier au divin, notre vie prend un virage important. Nous devenons conscients qu’il existe une aide mise à notre disposition, à tout moment. Et cet aide nous guide vers un retour à l’amour, qui n’est autre que notre nature véritable.

 

  • Les arts

Peu importe l’art que vous pratiquez, cela vous relie immédiatement au moment présent et vous permet d’établir la communication avec votre âme. Que ce soit par le biais de la peinture, de la musique, du dessin, du théâtre, de la photographie, chacune de ces activités vous met en contact direct avec cette partie de votre Soi. Ne vous est-il jamais arrivé de perdre la notion du temps lorsque vous regardiez une œuvre d’art, lorsque vous écoutiez un concert de musique, jouiez d’un instrument ou peigniez un tableau? Le temps ne compte plus lorsque nous nous plongeons dans ce qui nous anime. Lorsque nous embrassons nos passions et que nous pratiquons une activité nous reliant naturellement à notre âme.

 

Prenez donc le temps dans votre quotidien pour inclure certains de ces arts mentionnés ci-dessus. Laissez-vous la chance d’entrer en contact avec votre âme, pour que celle-ci puisse vous communiquer ses messages. Vous verrez votre vie se transformer sous vos yeux. Tout vous semblera plus léger et plus naturel. Vous serez surpris de voir les progrès que vous faites, dans toutes les sphères de votre vie.

 

  • La lecture

La lecture est un excellent moyen de nous connecter à notre âme et d’être dans l’instant présent. Lorsque nous nous plongeons dans un livre, que ce soit un roman policier, fantastique ou un livre axé sur la croissance personnelle, nous oublions nos soucis quotidiens. Nous nous immergeons dans un autre univers, où règnent l’imagination et la visualisation. La lecture stimule notre esprit et éveille notre âme. Elle nous apporte de nouvelles connaissances et nous fait rêver. Elle est une bouffée d’air frais pour celui qui se sent triste, anxieux ou préoccupé.

 

Le fait de lire un peu chaque jour nous permet d’être plus concentrés. Au lieu de nous précipiter vers le monde extérieur, nous sommes plus axés et centrés vers l’intérieur. Lorsque nous nous centrons, nous sommes à l’écoute de nos ressentis. Nous sommes conscients et réceptifs. Cet état permet à notre âme de véhiculer ce qu’elle veut nous transmettre comme information.

 

  • La pleine conscience

Lorsque nous vivons une vie frénétique, axée sur la performance, la course vers l’excellence et les bons résultats, la vie défile à toute allure. Nous avons l’impression de manquer de temps pour faire tout ce que nous voulons. Nous courons d’un point à l’autre, sans prendre le temps d’observer ce qui se passe en nous et tout autour. Nous sommes inconscients. Inconscient de nous-mêmes, de la vie qui nous entoure, de la beauté de ce monde et de notre lien nous unissant à toute chose. Nous n’avons pas le temps pour les murmures de notre âme, ni même pour le repos et la relaxation de notre corps physique.

 

Être pleinement conscient, voilà la clé qui nous relie à notre Être véritable. Ouvrir nos yeux et sortir de l’illusion, nous désidentifier de notre mental, de notre ego et accepter que nous ne soyons pas seulement un corps physique. Nous sommes des Êtres spirituels, dotés d’un esprit et d’une âme. Tant que nous n’acceptons pas cette vérité, nous continuons de nous accrocher à nos pensées négatives. Nous croyons être des hommes et des femmes aux capacités limitées. Nous nous voyons séparés du reste du monde et nous luttons pour avoir notre place ici-bas.

 

La pleine conscience, quant à elle, nous permet d’explorer les profondeurs de notre Être. Elle se concentre sur notre monde intérieur et nous propose d’apporter notre attention sur nos pensées, sur nos sentiments et sur nos intentions. D’observer ce qui se passe en nous, pour pouvoir modifier notre état d’être, au besoin. De nous réaligner lorsque nous voyons que nous faisons fausse route. De sentir la présence silencieuse qui nous habite et qui est là pour nous guider, pas à pas.

 

La pleine conscience nous fait entrevoir l’existence de l’âme. Elle enlève le doute et sème les graines de la connaissance et sagesse intérieures. Elle ouvre notre cœur et permet à notre âme de nous communiquer, en toute liberté.

Les différentes manières présentées ci-dessus nous aident à nous relier à l’instant présent et à notre âme. Cela nous permet d’être à l’écoute et d’entendre les messages qu’elle désire nous faire part. Puisque cette dernière souhaite plus que tout que nous choisissions le meilleur des chemins qui soit, elle nous parle constamment. Elle entretient un dialogue continu avec nous. La question n’est donc pas qui écoute, mais qui entend vraiment ?

 

Pour entendre, nous devons calmer notre mental, en lui faisant comprendre que nous souhaitons accéder à une autre partie de notre Soi. Lorsque notre mental coopère et que nous pénétrons à l’intérieur de nous, nous entrons en contact avec la lumière, avec notre âme. Ce contact est chaleureux, vivifiant, réconfortant et revigorant. Il nous aide à guérir nos blessures, à faire la paix avec nous-mêmes et à retrouver notre pouvoir véritable, celui qui provient du cœur. Notre pouvoir ne provient pas de quelque chose que nous faisons, mais plutôt de ce que nous sommes. Être, voilà un des messages que notre âme souhaite nous communiquer. Accepter notre véritable identité divine et spirituelle et briller de tout notre être, peu importe ce que nous faisons, et où nous nous trouvons.

 

Un autre message qu’elle souhaite nous communiquer est de choisir l’amour, à chaque nouvel instant présent. Dans chaque pensée, dans chaque parole prononcée, dans chaque geste aussi anodin qu’il puisse être. L’amour est un choix. La peur en est un autre. Lorsque nous sommes au diapason avec notre âme, elle nous soutient dans notre décision de devenir le symbole de l’amour. Elle assiste chacun de nos pas, en allégeant notre fardeau mental et émotionnel. Elle nous libère de l’emprise de notre ego, en harmonisant chaque aspect de notre Soi. Au lieu de nous battre contre notre nature humaine, elle nous fait comprendre que nous sommes un Tout Divin, et que chaque partie de notre Être a son importance.

 

L’âme sait ce qu’elle fait. Le fait d’entendre ses messages et de la laisser agir à travers nous est d’un grand réconfort. Cela nous permet de lâcher-prise sur nos conditions de vie, sur certains événements que nous qualifions de désagréables ou sur certaines situations problématiques. Étant donné qu’elle choisit les meilleures conditions possible pour notre évolution, nous n’avons qu’à accepter avec foi tout ce qui entre dans notre vie. Cela nous libère d’un lourd fardeau. Au lieu que notre mental soit aux commandes, nous nous laissons guider par la plus grandiose partie de notre Soi, celle qui est reliée au divin. Nous savons que tout a sa raison d’être, que tout est orchestré à la perfection.

 

Pour nous aider à avoir confiance en elle, l’âme communique avec nous également sous forme d’intuition. L’intuition est le véhicule premier de notre âme. C’est la voie la plus rapide qu’elle a trouvée pour entrer en communication avec nous. Qu’est-ce que l’intuition? C’est un ressenti auquel est reliée une profonde sagesse intérieure. L’intuition ne provient pas de la raison, mais plutôt d’une connaissance spirituelle innée. Lorsqu’une intuition se fait sentir, il est important de l’écouter, puisque c’est notre âme qui tente de nous prévenir de quelque chose, ou de nous indiquer que nous sommes sur la bonne route. Il est donc primordial de prendre un temps d’arrêt et de laisser notre âme nous communiquer son message.

 

Vous êtes-ils déjà arrivé de ressentir, sans aucune raison apparente, qu’une certaine personne n’était pas honnête avec vous? Que quelque chose n’allait pas dans cet endroit? Que d’aller à cet entretien d’embauche n’était pas une bonne idée? Que de se rendre à ce rendez-vous vous causerait du tort? Lorsque de tels messages vous traversent l’esprit, vous êtes en présence de votre sixième sens, qui souhaite vous communiquer un message important. Votre âme vous parle, à travers votre intuition. Et vous pouvez vous y fier sans crainte.

Vous êtes à présent outillés pour entrer en communication avec votre âme. N’oubliez pas, tout cela doit se faire dans le respect, l’acceptation, le lâcher-prise et l’amour. Établissez le contact avec votre âme, en trouvant la meilleure façon pour vous de le faire. Communiquez aussi souvent que possible, en toute liberté, et attendez-vous à être ébloui. La lumière entrera dans votre vie et ne vous quittera plus. Virginie


13/02/2019
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L’interaction entre l'Âme et la Terre par Pamela Kribb

fingerprint-2750393_640.png      Article très intéressant, pour avoir essayé la méditation sur la conciliation de l'enfant intérieur et l'Âme. Je dois dire que cela fonctionne très bien et facilite grandement notre éveil intérieur. Je vous souhaite de très belles découvertes.

 

 

 

Chers amis,

 

Je suis la Terre. Ressentez-moi dans le sol sous vos pieds, dans l’air que vous respirez. Prenez quelques instants pour vous enfoncer en moi et vous détendre. La tension qui naît de l’activité dans votre tête se dépose dans les tissus et les muscles de votre corps. Sachez que votre corps va vous aider à laisser cette tension s’en aller car ce n’est pas naturel pour le corps de retenir autant de tension, il veut la relâcher. Laissez votre esprit devenir vide, et permettez à votre attention de descendre dans votre corps. Prenez conscience de vos pieds, de vos chevilles et de vos genoux, et permettez à votre souffle de descendre peu à peu dans votre abdomen.

 

L’une des raisons pour lesquelles vous ne vous sentez pas en sécurité dans votre vie, c’est que vous n’êtes pas suffisamment bien enracinés dans votre corps. Il y a souvent une tension à la base qui vous tire vers le haut, et vous fait centrer votre conscience dans la tête – et vous faites cela bien trop souvent ! Vous êtes alors envahis par des pensées à propos des autres, de ce qu’il vous reste à faire, de ce qui n’a pas réussi ; ce genre de pensées qui causent de l’anxiété et de l’inquiétude et qui finalement ne correspondent même pas aux faits réels.

 

Faites une pause maintenant, loin de ce tohu-bohu cérébral. Votre corps peut vous y aider. Il aimerait bien que vous vous détendiez et que vous vous accordiez un peu de repos. Permettez à la tension de se décanter et aux pensées de ralentir graduellement. Percevez vos racines dans les profondeurs de la Terre. Votre corps appartient à cette Terre, il en est une extension, une expression. Les cellules de votre corps savent comment parvenir à un équilibre par un processus de récupération. Posez-lui ces questions : “De quoi as-tu besoin pour te détendre ? Que faut-il que je fasse pour sortir de ma tête ? Qu’est-ce qui peut m’aider à retrouver l’état naturel de mon corps, et à m’aligner sur lui ?” Le corps porte en lui une grande sagesse et il n’a pas d’ego. Il veut collaborer avec vous et vous servir, et il est naturellement focalisé sur l’équilibre.

 

Si vous observez quelles émotions dérangent le plus le corps, vous verrez que la peur est la principale. La peur grippe votre énergie et vous fait perdre votre enracinement, ce qui à son tour, vous empêche d’être suffisamment à l’écoute du courant naturel de votre corps, de votre cœur et de votre âme. Quand vous êtes sous l’emprise de la peur, vous vous contractez dans votre ego, et vous retirez votre lumière de votre corps. La lumière ne peut plus s’écouler naturellement dans votre corps ni rayonner à l’extérieur. Le résultat d’une telle contraction, c’est que vous finissez par être fatigués, voire épuisés, et que vous ne nourrissez pas votre corps correctement.

 

La seconde énergie qui dérange un corps, c’est ce que j’appelle la compulsion à tout contrôler, à vouloir ranger les choses, à les soumettre à votre volonté. Quand vous insistez pour avoir trop de contrôle, pour diriger et forcer, pour essayer d’être en charge des circonstances, vous mettez alors trop de pression sur la vie. Vous voulez la garder en mains, et cela vous épuise. Cela vous met dans la confusion, car vous essayez de contrôler la vie depuis votre tête, et cela échoue souvent car il y a des forces plus grandes qui doivent être prises en considération.

 

J’aimerais vous dire quelque chose à propos de l’interaction entre l’âme et la Terre, quelle que soit la forme que cette combinaison prend entre l’âme et le corps. Votre âme est bien plus ancienne que cette seule vie. Elle a visité la Terre maintes fois et chaque fois, l’âme essaie de créer un canal, de former une voie vers la Terre, de façon à pouvoir être vue au moyen d’un corps, et de se manifester dans cette réalité. Et le corps est d’accord pour coopérer. Il veut recevoir votre âme et laisser rayonner sa lumière, car c’est sa nature de prendre part au processus. Il veut recevoir en lui la lumière de votre âme, car en faisant cela, la Terre est aussi nourrie. J’aime recevoir votre lumière !

 

On pourrait donc dire qu’il y a un courant vertical du Ciel vers la Terre. L’âme descend et le corps s’imprègne de la lumière de l’âme – il est nourri et inspiré par elle. Le corps reçoit l’âme et la lumière passe à travers le corps jusqu’à la Terre. De ce point de vue, il n’y a à se soucier de rien et tout va bien, tout est comme il se doit. Alors pourquoi y-a-t-il autant de tension, d’anxiété, et de contrôle compulsif ? Ces énergies réactives, obsessionnelles, ont leur origine dans la société humaine. Elles proviennent de formes-pensées qui prévalent ici : les idées, les normes, les jugements, spécialement ceux issus du passé.

 

Ainsi, en même temps que ce courant vertical qui relie le Ciel à la Terre, où le corps et l’âme se tiennent dans une relation positive, il existe aussi une sorte de contre-courant à l’œuvre. Cela se passe davantage sur le plan horizontal et crée un empêchement. Ces courants horizontaux sont les forces contraires issues de la société, basées sur la peur et le jugement, sur l’idée que la vie sur Terre n’est faite que de survie, de lutte, et de compétition entre humains.

 

Sentez cette énergie quelques instants dans votre corps. Voyez d’abord le courant positif de haut en bas, comme votre âme veut descendre sur Terre et comme la Terre veut recevoir votre lumière au moyen du corps. C’est ainsi que c’est censé être. Voyez si vous pouvez ressentir ce courant de la tête aux pieds, de façon ininterrompue. À présent, sentez l’influence qui vient de la société. Ces pressions sont un mélange de peur, de lutte, de compétition, du besoin d’être meilleur que l’autre, de devoir travailler dur, des obligations, d’être redevable. Observez bien ce que ce courant vous fait.

 

Vous pouvez ressentir souvent, à un niveau purement physique, où ces énergies négatives limitantes vous affectent. Il se peut qu’elles soient déjà dans l’estomac, l’abdomen, la poitrine, le dos, la gorge, peu importe. Ce qui est important sur votre chemin de vie, c’est de ressentir toujours davantage la connexion verticale entre le Ciel et la Terre, entre l’âme et le corps. Il est important que vous soyez fidèle à ce courant de façon à ressentir très fort que vous êtes capable de faire face aux forces contraires de peur et de méfiance sur Terre, pour qu’à terme, elles aient beaucoup moins d’effet sur vous.

 

Quand vous commencez à ressentir votre connexion verticale – ce canal vertical – plus fortement, vous commencez à former votre propre contre-courant pour contrer ces énergies anciennes et la lumière s’écoule alors dans le monde à travers vous. Vous participez alors à formater l’énergie collective sur Terre et vous la redirigez en la rendant plus légère et plus radieuse, pour que d’autres puissent croire plus facilement en leur propre courant entre l’âme et le corps, en la connexion entre le haut et le bas.

 

Quand le fait de vivre selon votre âme devient un choix de vie, cela ne signifie pas vous aligner juste sur votre lumière intérieure, sur le courant qui passe de haut en bas ; cela signifie aussi vous séparer des énergies anciennes encore à l’œuvre dans la société. Vous faites alors un double mouvement. Vous rompez avec l’ancien monde et, en vous connectant avec votre âme, vous faites un pas dans un monde nouveau qui a l’intention d’éclore et de croître graduellement sur Terre et de devenir une réalité.

 

En ce sens, vous êtes un pionnier, une pionnière de la conscience, un artisan, une artisane de Lumière qui ouvre de nouvelles possibilités, simplement en suivant votre chemin. Beaucoup d’entre vous se trouvent au seuil de prendre un nouveau chemin. Mais vous pouvez être encore affectés par les forces contraires que vous avez absorbées en provenance de la société : les jugements, les limitations, les pensées négatives qui vous retiennent et empiètent sur votre courage et votre foi. Ayez de la compassion pour vous quand cela arrive. Il y a en vous un enfant plein de vie qui est d’une part, inspiré et capable de s’élever très haut dans le ciel sur les ailes de ses rêves et de ses visions, mais d’autre part, il est fragile et sensible à l’amour et à la reconnaissance des autres. Cet enfant a besoin de vous, de la force de votre conscience qui le prend sous sa protection quand c’est nécessaire.

 

À présent, imaginez que vous percevez la présence de cet enfant dans l’abdomen, dans le cœur, dans le torse, au centre de votre corps. Sentez la sagesse de cet enfant, ainsi que sa liberté, son insouciance et son originalité. Cet enfant originel n’est pas concerné par les dictats de la société – il est juste tel qu’il est. Ressentez un instant la lumière radieuse à la fois terrestre et céleste qui émane de lui. Cet enfant plein de vie est une merveilleuse fusion d’énergies terrestres et célestes. En même temps, c’est un enfant qui doit tracer son chemin dans la réalité terrestre et pour cela, il a besoin de vous.

 

Lorsque l’enfant est terrifié, qu’il a l’impression d’être trop petit, d’être incapable de faire face à la peur, à la négativité ou au jugement qui viennent de l’extérieur, il a besoin de vous pour se sentir nourri et soutenu. Chaque fois que l’enfant cherche de l’amour ou de la reconnaissance au dehors, l’intention est de lui donner vous-même ce dont il a besoin. Enveloppez cet enfant de votre force et de votre amour. Et je veux dire par là donnez-lui l’énergie de la Terre, la sécurité, l’espace person-nel et la force dont l’enfant a tant besoin.

 

Cet enfant a aussi besoin de limites. Dans sa réalité terrestre, il est essentiel que cet enfant apprenne quand donner et quand recevoir, quand il est approprié de ne pas s’impliquer et de poser une limite claire. Sentez comme cet enfant a besoin de cette fermeté de votre part, et donnez-la lui.

 

Peut-être pensez-vous : “Cet enfant ne connaît-il pas déjà cela ?” Non, l’enfant a besoin d’un adulte, d’un guide, pour tracer son chemin dans la réalité terrestre. Un enfant est par nature illimité, et cela fonctionnerait très bien dans une réalité où l’énergie de l’enfant est semblable à celles qui l’entourent, quand il y a une similitude d’esprit et que les énergies sont naturellement données et reçues. Mais dans cette réalité terrestre, et dans l’arène de tout environnement social, il est nécessaire que vous sachiez où votre énergie est bienvenue et quand il est bon de vous retirer et de tracer une limite.

 

Ceci est le processus d’harmonisation que vous avez besoin de faire pour l’enfant. L’enfant vous permet de voir ce dont il a besoin au moyen de ses émotions. Par exemple, s’il devient triste dans une situation, s’il se met en colère ou s’il se renferme, cela vous donne des indications. Et c’est à vous de répondre à ce signal afin de protéger l’enfant et de le soutenir par vos actions. C’est votre boulot d’adulte. Alors, l’enfant se sent sain et sauf, et aussi vu et entendu par vous.

 

Lorsque vous recevez la lumière de votre âme dans votre vie quotidienne, il est nécessaire que vous dirigiez cette énergie vers la Terre. L’enfant en vous veut recevoir, rayonner et vivre de cette énergie, mais il peut aussi éprouver de l’anxiété à cause des forces contraires qui existent dans le monde, et c’est vous qui pouvez le guider. Vous voulez établir quelque chose de beau, de grand et de lumineux grâce à votre âme. Mais il y a aussi des appréhensions ou des peurs tenaces venant de votre enfant intérieur qui vous retiennent. Vous êtes le canal entre les deux : votre âme et l’enfant.

 

Quand vous voulez vous connecter avec la Terre depuis votre cœur et suivre votre inspiration, imaginez que vous retenez votre âme de la main gauche. Imaginez-la bien plus grande que vous. Elle se trouve à votre gauche et vous tenez la main de cette figuration de votre âme qui est votre Soi essentiel. Vous pouvez la voir comme un ange ou comme un bel être radieux. Sentez l’impressionnante lumière de cet être plein d’amour, de joie et de sagesse.

 

Maintenant, imaginez un enfant que vous tenez par la main à votre droite. Cet enfant aussi est beau et radieux, quoique de manière enfantine, innocente, parfois naïve, et par moments un peu impulsif. L’enfant est le gardien de votre force vitale, il porte en lui vos racines liées à la Terre. L’enfant est votre connexion à la Terre. L’intention est qu’une fusion, une union, prenne place en vous entre l’âme et l’enfant, entre le Ciel et la Terre. Voyez si vous pouvez ressentir cela : l’enfant à votre droite et votre âme à votre gauche. Soyez le canal entre les deux.

 

Ou encore, imaginez votre âme devant vous, sous la forme d’un grand être, chaleureux, plein d’amour, alors que l’enfant est lové dans votre ventre et que vous laissez l’énergie circuler dans cette direction, de l’arrière vers l’avant. Quelqu’en soit le sens, ayez conscience de votre position centrale. Littéralement, vous êtes un médiateur. Vous êtes le guide pour le courant d’énergie. Vous savez quand c’est le moment de faire un pas ou de changer de direction afin de permettre à l’énergie de l’âme de s’écouler, tout en prenant en compte les émotions de l’enfant en vous qui doit faire ce pas dans la réalité quotidienne.

 

J’aimerais illustrer ceci en termes concrets. Imaginez-vous dans cette situation : vous avez un emploi qui vous a plu initialement. Mais à présent, vous avez de plus en plus l’impression : “Ce n’est pas moi du tout, je ne me sens pas concerné par ce travail.” Vous vous sentez mécontent, peut-être que vous dormez mal. Il y a des tensions dans votre corps et vous essayez d’abord de résoudre ce dilemme de toutes sortes de façons sans que rien ne change au fond. Peut-être qu’il s’agit d’un problème de manque de reconnaissance, ou d’un sentiment de ne pas pouvoir vous exprimer dans ce travail, comme c’est le cas pour beaucoup d’entre vous.

 

Quand cela arrive, c’est parce que la puissance de votre âme est en train de se réveiller. Elle frappe à votre porte et cela soulève de l’anxiété chez vous car cela annonce des changements. On pourrait dire que votre enfant intérieur réagit en se divisant en deux aspects : d’un côté, il aspire à davantage d’imagination, de liberté et d’espace dans lequel se mouvoir. Il a envie de jouer et d’exercer sa créativité. De l’autre côté, il a peur d’être grondé en s’écartant des sentiers battus, en faisant quelque chose de nouveau, hors des normes sociales acceptées.

 

Un enfant est naturellement plus vulnérable aux influences extérieures et il y réagit plus fortement, il a donc besoin de votre force, de votre persévérance, de votre détermination pour ne pas les écouter. Il a besoin de lâcher prise sur des ressentis d’anxiété, de nervosité et de peur, pour s’abandonner à la puissance de votre âme à la place. Voyez le rôle de médiateur que vous jouez. Chaque fois que vous vous ouvrez davantage à votre âme – et c’est ce que vous désirez car c’est le but de votre vie – alors, tenez fermement votre enfant intérieur par la main, car il a besoin de se sentir en sécurité.

 

C’est vous qui pouvez donner cette sécurité à l’enfant, et la clé pour faire cela, c’est que vous sachiez que vous êtes une ancre pour lui ; non le monde, mais vous. C’est vous qui lui apprenez que vous êtes en mesure de lui offrir la sécurité dont il a besoin, et il n’a donc pas besoin de rechercher cette sécurité auprès de parents, d’un milieu de travail, d’amis ou de collègues. Vous êtes son ancre, cette fondation est en vous. C’est votre boulot – votre rôle de médiateur entre le Ciel et la Terre. Soyez le parent de votre enfant intérieur, soyez son gardien et son protecteur. L’énergie de votre âme peut alors descendre au fond de votre abdomen, dans vos émotions et vos racines. L’enfant en vous peut se sentir sain et sauf, soutenu, et être capable de se lancer avec confiance dans le monde extérieur.

 

Chez beaucoup de gens, il arrive qu’ils soient ouverts à la lumière de leur âme et à l’inspiration qui l’accompagne : les aspirations et les rêves. Cependant, leur abdomen leur reste fermé, car des émotions de peur y sont présentes et elles ne veulent pas être vues, parce qu’il y a de la honte et de l’impuissance. En résultat, l’inspiration, la lumière de l’âme, ne peut pas s’ancrer correctement, ne peut pas s’enraciner dans la vie quotidienne, dans la pensée et l’action quotidiennes, ce qui à terme, déséquilibre la personne. Le résultat est que cela creuse un fossé entre vos rêves, vos souhaits et vos désirs d’une part, et la réalité ordinaire d’autre part. Mais l’intention de votre âme est que vous combliez ce fossé de façon à pouvoir croire en vos rêves et en vos désirs et les réaliser.

 

Prenez votre enfant intérieur par la main ; apprenez-lui à se tourner vers l’intérieur quand il doute et qu’il est incertain. Apprenez-lui à être indépendant des influences du monde alentour. Alors, vous devenez fort-e, puissant-e, et enraciné-e, et le courant de votre âme peut être canalisé dans la Terre.

 

C’est un processus qui prend place peu à peu, et chaque personne a son chemin unique. Sentez les forces du Ciel et de la Terre qui veulent vous soutenir au cours de ce processus, et en même temps, voyez votre rôle essentiel de médiateur. Dans ce rôle, réside votre grandeur : coopérer avec ces forces célestes et terrestres, celles de votre âme et celles de votre enfant intérieur.

 

Je vous remercie pour votre attention et de tout cœur, je vous offre mon amour.

 

© Pamela Kribbe


28/01/2019
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