uni-vers la conscience

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La Conscience réparatrice

hands-1926414_960_720.jpg     Le dénominateur commun de mes méditations est d’entrevoir la vie sous toutes ses formes, (chaque Règne, chaque Elément) avec en arrière plan un potentiel énorme de créativité. Comment ne pas adhérer à ce magnifique mouvement « cette circulation », où la bonté, la beauté sont des arts majeurs. Je ne vois pas un endroit, même au fin fond du cosmos dans la nuit sidérale où, ce courant vivifiant que j’appelle la « vie » ne s’exprime pas, tout est touché par sa grâce, je peux dire que son essence même est le mouvement, elle est partout et tout le temps, tel une fontaine de jouvence elle impulse une harmonie céleste.

 

L’Homme n’est pas à la marge de ce magnifique dessein, il n’en est juste pas conscient. Et pourtant, il me semble que bien des maux lui seraient épargnés si l’Homme prenait conscience de ce mouvement, je m’explique :

Si toute chose est soumise à son principe, donc l’Homme naturellement est soumis à celui-ci, observez le fonctionnement de notre corps. Peut-être une seule fonction qui ne coule pas de source sur notre chemin au départ est notre sens analytique ; du pourquoi, du comment et comment je me positionne par rapport à tous ces évènements qui m’entourent et que je vis.

 

Parfois, notre penchant intellectuel, nous fera prendre un positionnement qui sera vécu comme une vérité absolue. Nous n’aurons de cesse tel un diamant, de le structurer et le façonner afin de nous persuader et de persuader les autres que notre point de vue est le meilleur et d’un revers de main nous éliminerons tout ce qui entrave nos fondations. Nous mettrons tout en œuvre pour nous convaincre ; notre façon d’être, de penser, de verbaliser, imbibera notre corps de nos vérités.

Mais une vérité n’est pas un but, c’est un cheminement, « ce qui est vrai aujourd’hui peut être faux demain ! », n’oublions pas, c’est un mouvement permanent.

 

Croire en des vérités, nous fige : un secret, un mensonge, une tromperie, une croyance, la peur, une désillusion, créaient une désharmonie, entravent le mouvement « la circulation » de vie. C’est comme écouter une musique, on se laisse emporter par la mélodie, des fausses notes arrivent, cela nous sort de la mélodie.

Comme l’énergie de vie ne cesse de circuler, cela va créer chez nous des points de tension qui avec le temps vont nous causer des tracasseries sur notre santé. Ces entraves au mouvement de vie conduisent à la maladie.

 

Il nous paraît fondamentale de ne pas enrayer ce mouvement, cette force de vie, emprunter le chemin de la transformation par l’ouverture d’esprit nous paraît une attitude juste, impliquant un lâcher prise sur nos croyances. Chacun d’entre nous est un chercheur non pas de vérité, mais plutôt d’équilibre intérieur puis extérieur, pour renouer avec les origines célestes et terrestres, afin d’établir peu à peu l’ordre universel qui s’oppose au désordre intérieur.

 

 

Isabelle



17/11/2017
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